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Tchernobyl, 30 ans !

26/04/16

Catastrophe de Tchernobyl : 30 ans

Arrêt Interdit ou la Roue Tourne

Il y a 30 ans, les humains et tout ce qui bouge ont eu droit à la catastrophe de Tchernobyl. Ce n’était pas la première, ni la dernière, catastrophe nucléaire mais, elle a été la plus médiatisée et, la plus importante. 30 ans après, il y a encore des conséquences. Que fait-on, nous les humains ? Rien. On ne peut même pas dire qu’on s’adapte.

Il y a vingt ans, je suis venu vivre en Alsace qui est un des derniers Paradis sur Terre, et j’ai écrit une chanson dont vous pourrez lire, ci-après, les paroles (texte tiré du recueil « En Vert la Vie »).

Pourquoi ? Parce que près de chez moi, il y a la Centrale Nucléaire de Fessenheim. Et, ça n’inquiète personne ! Plus loin, il y a d’autres centrales nucléaires et ça n’inquiète personne !

NUAGE

Au loin, un nuage

S’élève de terre,

Brûlant au passage

Les gens et les pierres.

De couleur « rouge-noir-jaune-et-blanc »,

Le drapeau est bougé par les vents.

Il n’a pas de frontière.

La mort nous vient par la lumière

Et continue vers toi.

La ville plus proche

Du berceau de nuit

N’a plus que des roches

Fondues : plus d’abris…

Mais plus personne à abriter.

Le glas résonne ne pouvant sonner.

Lent et impassible,

Le nuage s’étend,

Sans but et sans cible,

Où mènent les vents.

S’il vient effacer tout être humain,

Dis, qui viendra le pleurer demain ?

Il n’a pas de frontière.

La mort nous vient par la lumière.

Et continue vers toi.

Tu pourras te cacher

Ou prendre la fuite ;

Il viendra te trouver :

Te rendre visite.

Tapi tout au fond de ton abri,

S’élève le son des repentis.

Il n’a pas de frontière.

La mort nous vient par la lumière.

Tapi tout au fond de ton abri,

S’élève le son des repentis :

Amères prières

Bâties de peur, oui, mais pas de foi.

Le doute déroute,

Mais le nuage ne s’arrête pas.

Il continue sur toi.

Et puis, dans dix mille ans,

La vie reviendra.

De couleurs, patiemment,

Elle se parera,

Mettra des oiseaux, haut dans les airs,

Plants, fleurs et cours d’eau entre les pierres.

La terre pardonne

Et tout repart mais sans les hommes ;

Tout continue sans toi.

La terre efface

Danger et menace

Et tout repart mais sans les hommes.

Tout continue sans toi.

Que ne ferait-on pas pour quelques Euros de plus, pour se faire réélire ou pour ne pas changer de travail ! On pourra continuer de manger, de manger des pommes irradiées. Après-tout, elles sont déjà chargées de produits chimiques et, si ça se trouve, l’un annulera l’autre ! Et puis, de toute façon, on ne sait pas comment démonter le réacteur en toute sécurité. (Sinon, à Tchernobyl, ils l’auraient déjà fait ; 30 ans !)

Aujourd’hui, il me semble que je peux dire ce que je veux. Je peux vous prévenir, vous engueuler ou même dire des insanités. Quelle importance puisque bientôt vous ne serez plus là pour me le reprocher !

Blogs amis : Avidoxe, SelonCarmen, EcrirePastel, Dina de Dan et Dan&Dina vous feront la causette si vous savez penser par vous-même. Un petit clic sur le lien et vous êtes reliés. Bonne lecture.

Et, pour continuer à avoir une bonne santé, consommez l’humour D&D :

http://danetdina.blogspot.fr/

https://www.youtube.com/channel/UCH8311r7iHsCVif0OH84hPQ

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LE BATTEMENT D’AILES DU PAPILLON ET LA TEMPÊTE A VENIR

Quand on fouille dans nos souvenirs d’enfance, on s’aperçoit que

certains souvenirs sont persistants.

On peut remonter  très loin dans le temps ; cinq ans, trois ans et même, pour certaines personnes, jusqu’à 30 mois. Nous n’y pensons pas tous les jours mais, ils sont là. Même si les tenants et les aboutissants sont absents, le fond, le lieu ou la personne, est toujours là, comme une photo, un instant, un flash.

Il est des souvenirs qui ne disparaitront jamais.

Il s’appelait « Faunze » ou plutôt Alphonse.

Je me rappelle d’un homme tout blanc de farine. C’était un meunier. Il avait un moulin à eau dans un contre-bas à la sortie du village. Je me souviens de l’homme, du lieu et de son travail. Puis, une coupure.

Beaucoup plus tard, j’ai repensé à l’homme quand j’ai vu une corniche de maison à côté d’un ruisseau. C’était son moulin…

Quarante ans après, la plupart des habitants du village, pourtant petit, ne se rappelle plus, ni de l’homme, ni de son moulin. Moi-même, quand je vois le ruisseau à la place de la rivière, le pan de mur à la place du moulin, j’ai des doutes. Pourtant, je sais qu’il existait ; il fallait bien moudre le blé quelque part ! Mes parents, comme d’autres braves gens, allaient chez lui pour transformer les grains en farines.

 https://www.youtube.com/watch?v=QW9Uz-XOuEA

 Il est des souvenirs qui vivront autant que nous.

L’avantage est que cela m’a permis de faire un poème, un sonnet. En partageant ce souvenir, « on » saura que, à la sortie du village, dans le contrebas, il y avait une rivière qui coulait et un moulin à eau pour moudre le blé ; un blé produit aux alentours.

Ainsi, on peut imaginer que d’autres métiers ont disparu à cause d’une rivière qui n’était plus suffisamment alimentée : le meunier, le paysan, le forgeron, le boulanger, etc…

Tout change et les hommes n’ont jamais rien appris.
Les souvenirs mourront avec nous si on ne les partage pas.
Ne gardez pas les informations pour vous ; le futur vous en sera reconnaissant.

BEDECINE A ILLZACH – 30 ANS – L’AVENTURE CONTINUE

bedecine 2014,1 004Il y a plusieurs salons de la Bédé. Certains sont minuscules mais aussi, reculés et organisés par des passionnés. Certains ont pris de l’ampleur et de la notoriété. Et il y a Bédédiné à Illzach.

Il a pris racine, il y a 30 ans, dans les locaux de l’Espace 110. Il avait été imaginé par des mordus de la bédé. La mairie a suivi et voila qu’il est le 2ème salon de la bédé en France.

Malgré tout, il garde l’esprit de la passion des « livres à images », abordable, proche des passionnés, du public, des adultes et des enfants.

Alors, je voudrais dire MERCI au staf, aux organisateurs, aux bénévoles, aux scénaristes et dessinateurs, et à tous ceux qui participent à l’aventure.

BEDECINE déroule ses tapis, samedi 15 et dimanche 16 novembre 2014, à tous ceux qui aiment survoler la bédé, sans limite d’âge.

Bienvenue.

J’AI LU POUR VOUS : MAUX CROISES by ERIC GABRIEL

C’est un livre de nouvelles. Couverture blanche avec une grille de mots croisés, en noir et blanc évidemment, et avec le titre : Maux croisés.
Le titre est en caractères 14 et le nom de l’auteur en caractères 10, ce qui n’est pas avantageux, ni pour le livre, ni pour l’auteur. La couverture est banale mais, c’est un recueil de nouvelles et, j’aime les histoires courtes ; quand je commence à lire une histoire, j’aime la terminer.
Et là, première nouvelle, premier plaisir.
Je referme le recueil et regarde à nouveau la couverture. Non, il ne « paie pas de mine ! » Intrigué, j’y retourne pour voir la suite et, de nouvelle en nouvelle, l’effet de bombe se confirme. 
 
Oui, ce livre est, d’abord, bien écrit. L’auteur, Eric Gabriel, s’exprime admirablement bien. Les images, les actions, sont suggérées et non imposées ; elles nous laissent une marge de rêve pour s’adapter à notre imagination tout en respectant les idées, pourtant précises de l’auteur et, chaque nouvelle est bien ficelée.
 
Ensuite, les sujets sont bien choisis. Les nouvelles sont originales. Les idées sont surprenantes et bien amenées et, quand j’ai terminé de lire, de consommer, la dernière nouvelle, j’en aurais repris. J’en aurais voulu d’autres ; pourtant il y en a déjà pour 200 pages !…
 
Bref, « Maux Croisés de l’excellent auteur Eric Gabriel » m’a séduit et je vous le conseille.

LA NUIT DES MUSEES – I –

Comme mon amie Carmen Nath a mis un lien dans son blog Selon Carmen qui vous relie vers mon blog, je me sens obligé d’écrire un article comme ça, vous ne venez pas chez moi pour rien. 
Je n’ai pas utilisé ce blog depuis début 2012 parce que j’ai écrit des articles dans AVIDOXE que je partage avec mes 3 amis, et ceci m’a suffi pour m’exprimer. Quand même, puisque vous êtes là, je vais vous dire ce que j’ai fait hier, au lieu de regarder la télévision comme Carmen. 
 
Hier, c’était la nuit des musées et, au lieu de rester sur Mulhouse (pourtant, il y en a des musées sur Mulhouse), je suis allé à Bisheim pour voir le musée Gallo Romain. Cela fait pas mal de temps que je voulais le voir et c’était l’occasion car il faisait beau et clair. 
 
Dans un premier temps, nous avons passé l’après-midi à Colmar avec des amis. Ils nous ont emmenés prendre des glaces chez Isabelle. C’est vrai, elles sont bonnes les glaces de Isabelle. Sans doute qu’elle les fait elle-même. Et ça nous a changé des glaces en bac et liquides mélangées par la machine et qui n’ont « d’italiennes » que le nom de la machine. ET c’est pas sûr ! Par contre le prix n’est pas très italien car en Italie, pour le même prix, je reçois 2 boules au lieu d’une et avec la chantilly. Il y a un effort à faire. Il y a aussi un effort à faire du côté des cafés. En Italie, 1 café = 0,80 € ; en France il faut compter 1,80. Pas étonnant que les italiens peuvent fréquenter les bars et se prennent plusieurs cafés par jour et que les cafetiers se remplissent les poches. 
 
Bref, le soir nous sommes allés à Bisheim et avons visité le musée Gallo Romain  et comme c’est dans le même bâtiment, nous avons visité aussi le musée de l’optique et une exposition de Tomi Ungerer. Nous n’avons pas été déçus. C’est formidable. C’est bien expliqué, c’est complet, c’est intéressant. Je vous le conseille. 
Bisheim, c’est entre Colmar et l’Allemagne, au dessus de Neuf-Brisach et sa forteresse construite par Vauban. 

LA VERVE HAINE

Que se passe-t-il, citoyens ? Quelle est cette façon de parler et de se répondre ? Et jusqu’à nos représentants, ministres, députés, sénateurs, etc. ! Ils devraient pourtant être des exemples, non ? 

Et dans les écoles, pourquoi nos professeurs ne nous enseignent-ils pas, ou plus, la base du « vivre ensemble » en bonne intelligence ? Et dans les familles, pourquoi les parents n’enseignent-ils pas le respect ?

Qui a commencé ? Faut-il rajouter des lois ?

Pour calmer tous excités, je propose que nos élus en discutent autour d’une verveine ou un tilleul. Voila qui calmerait tous ces gens : discuter assis.

Et n’oubliez pas : La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres.

 

SPECTACLES de ROLLY&DOM et STEPHANIE&FRANCIS

ROLLY & DOM

dimanche 24 juillet à 20h30 à Mulhouse
au BEL-AIR Ciné Plein Air
rue Fénelon

STEPHANIE & FRANCIS
vendredi 29 et samedi 30 juillet à 20h30
Théâtre des chaises bleues
à RIBEAUVILLE

à voir, à revoir et on ne s’en lasse pas